|
|
|
Le Graduel de Fontevrault (Ms. 2) est certainement la pièce la plus exceptionnelle conservée à la bibliothèque municipale de Limoges.
Ce manuscrit, copié dans la deuxième moitié du XIIIe siècle, est un livre liturgique contenant pour une année les chants de la messe à l'intention des moines et des chanoines.
Les particularités liturgiques du texte permettent de dire qu'il fut en usage à l'abbaye de Fontevrault (actuel Maine-et-Loire). Le graduel est dit d'Aliénor de Bretagne, seizième abbesse de Fontevrault (1302-1342), car son blason se trouve reproduit sur les tranches du manuscrit mais on sait à présent qu'il a été copié et enluminé vers 1250-1260 dans l'atelier parisien de Nicolas Lombard.
On ne connaît pas le destin du volume avant que celui-ci entre en possession de Pascal Hugonot, abbé de la Couture du Mans, qui en fit don en 1387 à l'église collégiale de Saint-Junien. Le graduel était encore à Saint-Junien au milieu du XVIIIe siècle, lorsqu'il fut étudié par l'abbé Joseph Nadaud. C'est certainement à la Révolution française, lors de la saisie des biens religieux par l'Etat, qu'il a été déposé à Limoges.
Le Graduel d'Aliénor est doublement remarquable : par son iconographie riche et originale et par son contenu musical (c'est une source exceptionnelle pour l'étude de la pratique du chant grégorien aux XIIIe et XIVe siècles).
|
| |
|
Panoramas et vues aériennes
Filigranes n°7
Exposition qui a eu lieu du 2 novembre au 10 décembre 2006 dans la hall de la Bfm.
|
| |
|
Exposition qui a eu lieu du 6 septembre au 1er octobre 2005 dans la hall de la Bfm.
|
| |
|
Exposition virtuelle, présentée en Juin 2007 sur des ordinateurs disséminés dans les espaces de la Bfm, constituée de photographies prises dans le quartier du sablard par l'association Varlin Pont-Neuf, habillés de boucles sonores composées lors d'un stage de création musicale assistée par ordinateur organisé par l'atelier multimédia.
|
| |
|
Au printemps 2007, j'ai posé mon studio dans la médiathèque de Limoges avec un but : photographier des lecteurs.
Pendant plusieurs semaines, j'ai ainsi sillonné les allées de cette bibliothèque pour interpeller des gens de tous âges et toutes conditions et leurs proposer de se faire "tirer le portrait".
A ma grande surprise, les réponses, même exprimant un refus, ont toujours été sympathiques et marquées d'un intêrét certain. Cette démarche, mettre en valeur les lecteurs, a fait ressortir chez les personnes rencontrées leur relation privilégiée avec ce lieu qui, à leurs yeux, n'est pas une cathédrale de culture mais un lieu intime de plaisir.
|