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Mohamed Kacimi
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Quels sont les trois monothéismes?

Le Judaïsme, , le Christianisme et l'Islam sont les trois religions monothéistes issues de la Bible. Pour ces trois religions il n'y a qu'un seul Dieu dont la parole est révélée par un ou des prophètes dans le cas du Judaïsme et de l'Islam, par le Fils de Dieu, dans le cas du Christianisme.

Judaïsme

Le Judaïsme est le plus ancien des trois monothéismes. Moïse est celui qui a reçu de Dieu la Loi ou la Torah, mot hébreu qui signifie « enseigner, instruire » :
    Ecoute Israël Yahvé est notre Dieu, Yahvé est unique.
    Je suis le Premier et le Dernier: il n'y a pas d'autres dieux que moi.

Christianisme

Le Christianisme est né au sein du Judaïsme. Considéré comme un prophète par les Juifs, comme le véritable fils de Dieu par les Chrétiens, Jésus, qu'on appelle aussi le Christ ou le Messie sera mis au monde par une femme, Marie, qui en reçoit l'annonce:
    Tu enfanteras un fils, auquel tu donneras le nom de Jésus: car c'est lui qui sauvera ton peuple de ses péchés.
Jésus apporte aux hommes l'Évangile ou « la bonne nouvelle » et sa parole est transmise par les apôtres dans les évangiles que les Chrétiens appellent le Nouveau Testament, renommant les textes juifs Ancien Testament.

Islam

L'Islam est le plus récent des monothéismes. Il se rattache à la tradition biblique, Ancien et Nouveau Testament. Mahummad (Mahomet) « rasoul Allah », l'envoyé de Dieu, reçoit de lui en 622 de l'ère chrétienne - 1ère année de l'Hégire ( l'exode ) - la loi coranique que l'on trouve dans le Coran, qui signifie « récitation » et qui marque un retour à la foi d'Abraham.



Fancophonie

Terme créé par Onésime Reclus en 1871, et repris en 1962 dans la revue Esprit.
C'est une notion controversée qui désigne l'ensemble des personnes de langue française maternelle ou seconde de par le monde, ainsi que le statut du français langue maternelle véhiculaire et parfois langue étrangère apprise dans le monde.

De nombreuses institutions représentent aujourd'hui la Francophonie (AUPELF, AIF, CILF, ACTT... ). En 1986 a été créé le « Sommet des Chefs d'États et de Gouvernement ayant en commun l'usage du français ». Il se réunit tous les deux ans depuis 1987. La Francophonie est donc très diverse : à la fois politique, linguistique et culturelle.

Le rapport des auteurs avec la langue française

Langue «  colonisatrice », imposée, choisie? Langue aliénante ou libératrice? Langue d'imitation ou langue de création? D'asservissement ou d'enrichissement? Kateb Yacine, écrivain algérien, parle à propos du français d'un « butin de guerre »; Jacques Rabemananjara, écrivain malgache, affirme: Nous sommes des « voleurs de langue » et Assia Djebar, écrivain algérienne écrit: Le français m'est langue marâtre [...] Me mettre à nu dans cette langue me fait entretenir un danger permanent de déflagration [...] la langue m'a enveloppée en tunique de Nessus. Pour Abdelatif Laâbi, poète marocain, « qu'elle soit arabe ou française, la langue de l'écrivain est d'abord sa propre langue, celle de son souffle particulier, de sa Mythologie et de sa vision du monde. »



Exil

Ce mot venu du latin, exsilium qui signifiait « bannissement » a pris le sens de « malheur », « tourment », avant d'exprimer l'expulsion hors de sa patrie avec défense d'y rentrer. Aujourd'hui, « exil » a des acceptions très vastes. Il peut être subi ou choisi, il peut tendre vers la liberté, la souffrance et la mort... On s'exile de son pays, mais aussi de sa famille, de ses amours, de sa langue, de ses multiples racines, ou de sa culture... Les auteurs « francophones » ne sont-ils pas tous, plus ou moins, des exilés?